Alors que je reçois régulièrement des spams américains, je constate depuis 3 mois l’apparition de spam français avec un volume qui semble augmenter de mois en mois.

Jusqu’à maintenant je pestais contre l’expéditeur en lui envoyant quelques fois une réponse lui demandant de retirer mon email de sa base de données.

J’ai décidé maintenant d’agir autrement : j’envoie une publicité de nos services informatique non pas au spameur mais au commanditaire du spam.

A suivre…

Un commentaire à “Spam : la riposte”

  1. Martin says:

    Le problème de se heurter aux spammeurs ou à leurs commanditaires (supposés !) est qu’ils utilisent eux mêmes des protections anti-spam, dont certains centralisent les informations auprès d’un prestataire externe, parfois de grande taille, dont Google avec Google Apps Pour Votre Domaine ou Microsoft avec Windows Live Custom Domains. Or, il est coutumier de considérer que les grands services mail considèrent comme spammeur tout expéditeur dont à peine 10 % des messages sont marqués comme spam par les utilisateurs. La technique que vous appliquez peut donc tout simplement se retourner contre vous.
    Et puis… est-ce vraiment ce que vous cherchez à faire ? Si je comprends bien, vous considérez l’email non sollicité comme pénible. Envoyer vos propres publicités à des destinataires qui ne les ont pas sollicités est donc les punir. Pensez-vous que recevoir vos publicités est pénible ? Est-ce vraiment l’image de marque que vous souhaitez communiquer (y compris aux vilains pas beaux) ?

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